Facebook muscle sa plateforme pour les professionnels

Rooms, outil d’appel vidéo sous forme de salons virtuels, est disponible sur Workplace, le réseau social dédié aux salariés des entreprises. Lancé en 2016, Workplace a atteint les 5 millions d’utilisateurs payants et devrait sortir largement gagnant des mesures de distanciation sociale instaurées dans le monde entier. « Il y a eu une accélération énorme de la demande», admet Julien Codorniou, vice-président de Workplace, à l’AFP. «Et nous étions bien positionnés pour prendre la vague.» La nécessité de travailler de chez soi a propulsé des interfaces comme Workplace et ses concurrents créés par Slack, Salesforce ou Microsoft. Elles permettent aux salariés d’une société de communiquer, échanger des documents, travailler sur un projet, faire des conférences téléphoniques ou de la messagerie instantanée. Elles sont conçues pour des groupes plus grands que pour les appels vidéo, mais plus restreints que pour les lives, où une seule personne s’adresse potentiellement à des dizaines ou centaines d’autres. Workplace va désormais en bénéficier, avec les outils de modération et de sécurité propres au réseau professionnel payant.

Twitter va permettre des enregistrements sonores de 140 secondes

Grâce à une nouvelle option de Twitter il sera bientôt possible de gazouiller littéralement sous forme
d’enregistrement sonore de votre voix.  Cette option devrait être disponible dans les semaines qui viennent sur les portables Apple et permettra d’enregistrer jusqu’à 140 secondes de son, ont révélé Maya Patterson, chargée du développement des nouveaux produits, et Remy Bourgoin, responsable des programmes informatiques. Les 140 secondes rappellent le Twitter des origines  -quand c’était le nombre maximum de caractères pour un tweet -, mais on peut enregistrer des messages plus longs. Ils se déploieront automatiquement en un « thread », une succession logique de messages. Les messages sonores apparaîtront dans le fil habituel avec les tweets classiques.

L’après des agences, une initiative initiée par le Doc Marketing et L’ADN

Laurent Borrell, président de Nabis Conseil, nous parle du modèle d’organisation adopté pendant la crise, de l’avancement de l’activité, de ses belles réussites malgré cette période complexe, de la communication mise en place pour maintenir une visibilité et des transformations entamées. Découvrir la vidéo : https://www.ladn.eu/adn-business/experts-metiers/communication/lapres-agences/le-regard-nabis-conseil/?utm_source=newsletter_ladn&utm_medium=email&utm_campaign=news_ladn&utm_content=20200605

Prendre le pouls de vos collaborateurs et ajuster votre dispositif de communication

Cette crise nous amène à repenser considérablement l’expression des entreprises : leur nature, leur sens, leur organisation et les différents interactions avec  leurs différents publics dont l’interne. À l’issue du confinement, certains salariés ont changé : perte de confiance, besoin de repères, quête de sens, etc. Et ces changements sont bien différents selon les fonctions et leur activité durant cette période. De nombreuses questions vont vous être posées et vous allez devoir tirer les enseignements de cette période : qu’est-ce qui a changé pendant le confinement ? Votre entreprise et votre direction étaient-elles bien préparées ? Qu’est ce qui serait judicieux de changer après le confinement ? Comment fédérer les collaborateurs et les managers ? Comment créer du lien ? En partenariat avec l’Institut Think, nous vous proposons de bien comprendre ces nouveaux défis et de vous accompagner pour faire évoluer vos objectifs, vos contenus et vos actions de communication. En savoir plus : https://lnkd.in/g8y5Fc3

50,3% des spécialistes du marketing vont utiliser LinkedIn à des fins publicitaires

50,3% des spécialistes du marketing vont utiliser LinkedIn à des fins publicitaires D’ici 2021, plus de la moitié des spécialistes du marketing (50,3 %) utiliseront LinkedIn à des fins publicitaires selon une étude eMarketer. Ils étaient 46,3% en 2017. Ces dernières années, LinkedIn a introduit de nombreuses fonctionnalités pour affiner le ciblage des campagnes (intitulé du poste, formation, ancienneté, entreprise…) autant d’attributs importants pour le public B2B.

« Alors que les marques deviennent plus aptes à exploiter de multiples plateformes de médias sociaux, les spécialistes du marketing réussissent à utiliser LinkedIn pour capter des audiences professionnelles à un stade différent du funnel marketing », estime Oscar Orozco, analyste principal des prévisions chez eMarketer. « LinkedIn possède une mine de données de première main sur un public professionnel et des capacités uniques de ciblage B2B, ce qui en fait un lieu idéal pour engager les décideurs commerciaux. »

Twitter accentue sa lutte contre la désinformation

Twitter a de nouveau renforcé ses règles pour lutter contre la désinformation sur la pandémie, en élargissant les types de messages qui pourront être signalés aux utilisateurs comme potentiellement «trompeurs» ou «controversés». Les réseaux sociaux rivalisent d’efforts pour contrer la vague de fausses nouvelles, théories du complot, rumeurs et faux remèdes miracles qui a envahi la toile en quelques semaines. Twitter s’était déjà attaqué en mars aux propos directement contraires aux recommandations des autorités sanitaires.

«Désormais, nous utiliserons des étiquettes et des messages d’avertissement pour fournir des explications supplémentaires et des clarifications dans les situations où des tweets ont moins de risque de nuire mais peuvent tout de même semer la confusion ou tromper des personnes », a indiqué la plateforme dans un communiqué.

Un chatbot sur WhatsApp pour lutter contre la diffusion de fausses informations

L’International Fact-Checking Network de l’Institut Poynter a annoncé le lancement  d’un chatbot sur WhatsApp pour lutter contre la diffusion de fausses informations dans le cadre de la crise actuelle du coronavirus, et faciliter l’accès des citoyens au travail de vérification des faits réalisés par des médias indépendants à travers le monde. « Le lancement de ce chatbot totalement gratuit a été rendu possible par la donation d’un million de dollars faite par WhatsApp à l’IFCN », indique un communiqué de Facebook, propriétaire de Whatsapp.

Ce chatbot – aujourd’hui disponible en anglais, et prochainement dans d’autres langues dont le portugais, l’espagnol et l’hindi – permet aux utilisateurs de WhatsApp de contacter facilement les vérificateurs de faits dans plus de 70 pays, et d’accéder à une base de données de plus de 4000 fausses informations vérifiées sur le coronavirus sur la base de recherches par mots clés ou phrases. « Ainsi, grâce à ce nouveau service, les utilisateurs du monde entier peuvent désormais très simplement savoir si une information sur le COVID-19 a déjà été vérifiée et jugée fausse par des vérificateurs professionnels ». Les utilisateurs doivent simplement enregistrer le numéro +1 (727) 2912606 dans leur téléphone et envoyer le mot « hi » pour engager les échanges avec le chatbot.

Facebook Messenger Rooms, des appels vidéos réunissant jusqu’à 50 personnes

Le réseau social a lancé une nouvelle fonctionnalité permettant de faire des appels vidéos avec 50 personnes. Ce nouvel outil va être lancé cette semaine « dans plusieurs pays » sur Facebook et Messenger. Il sera ensuite disponible sur Instagram et WhatsApp, les deux autres plates-formes du groupe.

#COVID-19 #CONSEIL 2 : structurer le télétravail

Dans notre première vidéo, postée lors du début du confinement, nous avions conseillé à nos clients de se préparer à garder le lien avec leurs salariés. Notre 2e conseil pour une communication interne réussie concerne aujourd’hui les managers. Leur rôle est primordial dans l’animation des équipes et dans la circulation de l’information durant cette longue période de confinement.

Tout d’abord, ils doivent bien structurer leur dispositif : vérifier la qualité des moyens pour travailler à distance, communiquer sur les dysfonctionnements possibles et … fixer des modes d’échanges et de communication clairs.

Ensuite, les managers doivent animer leurs équipes : initier des rituels comme par exemple, le « café virtuel » du matin, maintenir la motivation en organisant des temps d’échanges et de retours individuels ou en équipe, ou encore, faire circuler l’information sur les sujets en cours de leur service, de leur pôle ou de la direction de la communication.

Ils doivent également veiller au bien-être des équipes. C’est impératif car ils vivent une longue période de télétravail. Ils doivent donc vérifier régulièrement les besoins de chacun pour adapter leur accompagnement, échanger sur les conditions de travail au sein de leur cellule familiale, identifier et tenir compte de leurs contraintes et ainsi organiser, voire adapter leur management selon les retours.

Pour finir, n’oublions pas que les collaborateurs ont besoin de moments agréables durant cette phase de confinement, les managers doivent donc absolument partager des nouvelles positives : par exemple un nouveau contrat signé, une intégration de collaborateur terminée, une nouvelle offre finalisée, un article dans la presse sur l’entreprise, une interview d’un dirigeant sur une chaîne d’information…, Bref, annoncer des bonnes nouvelles ! Voir la vidéo sur notre site Instagram : https://www.instagram.com/tv/B_PIDy_HIzC/

WhatsApp veut briser les chaînes de la désinformation

Facebook a annoncé que les utilisateurs de WhatsApp ne pourraient plus transférer des messages viraux qu’à un seul contact à la fois, pour limiter la circulation des infox. La messagerie aux deux milliards d’utilisateurs avait déjà limité le nombre de partages à cinq correspondants maximum à la fois, en janvier 2019. Elle a également marqué d’une double flèche les messages transférés d’un utilisateur à un autre plus de cinq fois. Désormais, tout message viral (marqué d’une double flèche) ne peut être transféré qu’à une seule autre conversation à la fois.

« Nous savons que de nombreux utilisateurs transfèrent des informations utiles, ainsi que des vidéos drôles, des mèmes et des réflexions ou des prières qui ont de l’importance à leurs yeux », indique la messagerie sur son site internet. « Toutefois, nous avons également remarqué une hausse significative des transferts, que les utilisateurs trouvent trop nombreux, et qui peuvent contribuer à la propagation de fausses informations », précise la société. « Nous pensons qu’il est important de ralentir la diffusion de ces messages pour que WhatsApp reste une application de conversation personnelle. »