Rooms, outil d’appel vidéo sous forme de salons virtuels, est disponible sur Workplace, le réseau social dédié aux salariés des entreprises. Lancé en 2016, Workplace a atteint les 5 millions d’utilisateurs payants et devrait sortir largement gagnant des mesures de distanciation sociale instaurées dans le monde entier. « Il y a eu une accélération énorme de la demande», admet Julien Codorniou, vice-président de Workplace, à l’AFP. «Et nous étions bien positionnés pour prendre la vague.» La nécessité de travailler de chez soi a propulsé des interfaces comme Workplace et ses concurrents créés par Slack, Salesforce ou Microsoft. Elles permettent aux salariés d’une société de communiquer, échanger des documents, travailler sur un projet, faire des conférences téléphoniques ou de la messagerie instantanée. Elles sont conçues pour des groupes plus grands que pour les appels vidéo, mais plus restreints que pour les lives, où une seule personne s’adresse potentiellement à des dizaines ou centaines d’autres. Workplace va désormais en bénéficier, avec les outils de modération et de sécurité propres au réseau professionnel payant.